Allez on est parti pour la possibilité numéro 1, je dirais que tout simplement apprendre à se connaître réellement c’est prendre conscience de nos réels besoins, de notre valeur ainsi que de nos faiblesses pour mieux choisir ce qui nous correspond…

Stéphanie Brocal Vegara
Pour célébrer le printemps, j’ai voulu vous présenter un petit projet qui rassemble 13 possibilités sur lesquelles vous pourriez travailler lors d’un coaching en developpement personnel. Pour moi, le printemps, c’est la meilleure période de l’année pour commencer votre métamorphose et entreprendre un coaching de vie. C’est aussi un signe de renouveau, la nature reprend vie, on sort petit à petit de notre période d’hibernation. Nous sommes chargés d’énergies fortes et positives.
Retrouvez chacune de ces possibilités en vous laissant porter sur mon site…
Je le mesure très souvent lors de mes séances et dans ma vie personnelle, l’hypersensibilité est une différence qui fait souvent souffrir au lieu de nous réjouir !
L’hypersensibilité, c’est comme une bombe d’émotions, un feu d’artifice imprévisible et inattendu de sentiments, un geyser de sensations, de ressentis, une énergie puissante, magique qui nous transporte et rend la vie plus incroyablement belle, délicate, surprenante et profonde.
Être hypersensible ce n’est simple pour personne, ni pour la personne qui l’est car elle a souvent la sensation de ne pas être comprise, ni pour son entourage qui a tendance à la percevoir comme quelqu’un d’immature, qui prend trop les choses à cœur, qui n’est pas raisonnable ou raisonné, quelqu’un qui exagère, qui ne fait pas d’efforts, qui est « trop… » ou « pas assez… », et j’en passe…alors que les hypersensibles sont tout le contraire ! Oh que oui !, nous sommes raisonnables et raisonnés, nous sommes obligés de l’être.
Notre différence est connotée comme une faiblesse, alors que c’est une réelle force que nous possédons, une chance, un merveilleux cadeau de la vie qui a le pouvoir magique de nous faire percevoir ce que les autres ne verront pas du même œil, le pouvoir de cultiver l’émerveillement, la délicatesse, l’empathie, la création et la simplicité sans oublier la magie.
Apprendre à gérer son hypersensibilité c’est apprendre à vivre dans un monde où les codes ne sont pas les nôtres, un monde où la personne qui n’est pas hypersensible ne fonctionne pas de la même manière. Un monde, où cette personne ne se rend pas compte qu’on puisse être véritablement bouleversé par une parole, un tableau, un échange, une chanson, un geste, un silence, un monde où on va nous trouver ridicule d’observer un papillon virevolter, un oiseau voler ou une rivière couler, un monde où le sourire d’un enfant va nous réchauffer le cœur.
Un monde où on va percevoir que la boulangère qui nous sourit tous les jours, a le cœur rempli de larmes, qu’elle est épuisée, malmenée, un monde où la plupart des gens ne va pas souffrir d’un son ou d’une odeur trop forte, un monde où on verra dans le tas de vieux outils rouillés au fond du garage, la possibilité d’en faire une œuvre d’art.
Un monde qui n’est pas le votre, mais qui est le mien et celui de nombreuses autres personnes qui ont le cœur enrobé d’une sensibilité extrême, un monde où les mots ont un sens, un poids, un monde où il est parfois trop difficile de vivre et que certains préfèrent quitter car la souffrance et l’incompréhension sont trop grandes et douloureuses à supporter.
Je sais que beaucoup se reconnaîtront dans ce texte, d’autres en riront, comprendront ou s’interrogeront, peut-être même que certains se remettront en question… qui sait ? La magie existe…
Vous l’aurez compris (j’espère), être hypersensible, c’est c’est vivre les montagnes russes des émotions au quotidien, dans le négatif comme dans le positif et ce n’est pas évident à gérer tant qu’on nous a pas appris comment faire et surtout tant qu’on ne rencontre pas des personnes qui nous comprennent et qui nous aident.
Faire un coaching, c’est travailler sur soi, sur son hypersensibilité et ses émotions, c’est se donner une chance d’être moins blessé, moins vulnérable et de se sentir plus fort et légitime!
Demain nous commençons déjà le mois d’Août, nous sommes au milieu des vacances scolaires et pourtant la rentrée va très vite pointer le bout de son nez. Mais vous êtes nombreux encore à pouvoir profiter des vacances pour l’instant!
Cependant, je me permets de vous parler dès aujourd’hui, du coaching scolaire car il n’est pas toujours évident de trouver des créneaux pour tous dès la rentrée ou même avant selon les besoins.
Le but du coaching scolaire est de placer l’enfant, l’ado ou le jeune adulte en situation de réussite, en le faisant sortir de sa zone d’échec, en travaillant en fonction de son profil, de ses capacités ou de ses différences, tout en lui retirant les étiquettes collées parfois injustement depuis des années pour lui permettre d’atteindre l’objectif fixé.
Le coaching, c’est aussi la possibilité de lui offrir un espace de parole libre et privé en l’aidant à résoudre ce qui peut le freiner, l’inquiéter ou le déstabiliser.
Pourquoi est-ce si difficile de parler, de se livrer, de se confier, d’avouer nos pensées les plus intimes ou d’extirper nos souffrances profondes? Pourquoi est-ce si difficile de formuler certaines paroles?
Que va penser cette personne de moi si j’avoue ce qui me tourmente ?, saura t-elle tenir sa langue ?, puis-je lui faire confiance ?, saura t-elle m’aider, me conseiller, sans me juger? se sentira-t-elle obligée de prendre partie?
Toutes ces questions n’ont pas lieu d’être si vous choisissez de parler à un professionnel, avec qui il n’y aura ni jugement, ni obligation d’agir, seulement une écoute, de la bienveillance et du réconfort qui vous permettront de régler ce qui doit l’être!
Mon métier de coach en développement personnel m’a appris à vous guider pour vous libérer de boulets qui ont été bien trop longtemps attachés à vos chevilles, vous empêchant d’avancer facilement. A chaque fois que j’entends un de mes clients repartir d’une séance en me disant « ça fait du bien, je me sens soulagé, tu m’as enlevé un poids, etc..», je me dis que je contribue à aider les personnes à aller mieux et c’est exactement pour cette raison que j’ai choisi de pratiquer ce métier !
Oui, ça fait du bien de parler, de mettre des mots sur les maux, de se libérer, de se délester, de s’alléger, de se sentir écouté, compris et non pas jugé. Parfois le simple fait d’en parler change tout !
Nous avons tous des secrets, ils sont parfois comme de magnifiques fleurs qui ornent la partie colorée, joyeuse de notre jardin secret, la remplissant de senteurs et de couleurs toutes plus belles les unes que les autres, et parfois ils sont les ronces qui empêchent les belles fleurs de pousser et deviennent des tortures quotidiennes qui font de sacrés dégâts, qu’ils soient physiques ou psychologiques! Lorsque nos secrets deviennent un poids, il est essentiel de les évacuer!
Quand on parle du poids des mots, nous sommes très justes là aussi, les mots pèsent, ne dit-on pas « ce que j’ai sur le cœur » au lieu de dire ce que j’ai dans le cœur?, ce que j’ai sur le cœur m’oppresse, m’empêche de bien respirer, d’avoir ma dose d’oxygène et de bien-être par conséquent. Et toutes ces pensées non dites constituent un véritable poison qui nous ronge, nous grignote, nous épuise, petit à petit, jusqu’à avoir raison de nous parfois…Le corps se met à souffrir lorsque notre mental est torturé, ce que nous ne sommes pas capables d’exprimer par des mots se transforment en maux.
Il est donc indispensable de parler pour se sauver. Réfléchissons un instant au double sens de ce verbe « se sauver », qui évoque à la fois la fuite (sortir d’une situation ou d’une relation) et la guérison (de l’esprit et du corps), et même si on peut nous y aider, nous sommes la seule et unique personne à pouvoir en décider autrement en demandant de l’aide.
Parler, c’est se soigner, pensez-y !
Stéphanie BROCAL VEGARA
Premier article de l’année 2023, qui je le veux, sera le premier d’une longue nouvelle série.
Allez on commence par une petite devinette ? Quel est le mot qu’on associe très facilement au mois de Janvier ? Alors à tous ceux qui ont pensé « soldes » ou « galette des rois », vous avez le droit aussi, mais ce n’est pas ma réponse, moi je songe à « résolutions ».
Un mot que je n’aime pas beaucoup, même pas du tout pour être honnête, je vous explique pourquoi…Réfléchissons une minute à ce que signifie réellement ce mot : « prendre une résolution », c’est se « résoudre à… », en quelque sorte c’est « s’obliger à… » !
S’obliger ce n’est pas choisir, s’obliger ce n’est pas être libre, s’obliger c’est subir, encore et encore…s’obliger c’est aller dans une direction qu’on ne voulait pas prendre, c’est prendre un chemin qu’on n’avait pas envie d’emprunter (c’est d’ailleurs pour ça qu’on arrivera jamais au bout de ce chemin).
Alors par pitié, laissons ce mot « résolutions » de côté et choisissons en un autre qui implique plutôt le choix, la motivation, le désir, le vouloir, la liberté : un mot qui me tient à cœur en tant que coach en développement personnel (vous vous en doutez!), le mot « objectif ». L’objectif, c’est le but que vous souhaitez atteindre, c’est choisir d’obtenir, de devenir, d’être, de faire, et tout ça de façon positive et optimisme.
Vous remarquerez d’ailleurs qu’on formule souvent les « résolutions » de manière négative (je ne veux plus… j’arrête de…), alors que les objectifs se formulent toujours de façon positive (je souhaite, je veux…).
La vision positive et le choix sont générateurs de motivation et d’envie, donc synonymes de réussites. Si vous vous sentez obligé, dirigé, oppressé, manipulé, jamais vous n’obtiendrez ce que vous souhaitez car vous tenterez d’agir pour quelque chose que vous ne voulez pas vraiment.
C’est un deuxième point important, que souhaitez-vous vraiment dans votre vie ? Est-ce que vous vous êtes déjà posé la question ? Alors la réponse classique, c’est souvent « le bonheur », mais le bonheur est-il une réponse en lui-même ? je ne pense pas !
Pourquoi ? Parce que le bonheur n’est pas une valeur universelle, le bonheur de l’un n’est pas celui de l’autre, nous sommes tous différents et nous avons tous des goûts, des envies, des croyances, des désirs différents, ce qui vous rend heureux ne me rend pas forcément heureuse, et vice versa…
J’aborde souvent avec mes clients cette question cruciale « que voulez-vous vraiment dans votre vie ? », où curieusement la plupart du temps on commence par me répondre par du négatif (je ne veux plus, je veux arrêter de…), on arrive plus facilement à me dire encore une fois ce qu’on ne veut plus mais pas ce qu’on le veut, car savoir ce que l’on veut n’est pas une tâche facile.
Le bonheur n’est pas une unité idéale, un point à atteindre, c’est une façon de vivre, de penser, d’agir, de réagir, dans chaque domaine de notre vie (familial, sentimental, professionnel, amical, personnel, etc.. ) et au quotidien, en fonction de ce qui nous correspond, en fonction de qui nous sommes, de ce qui forme notre équilibre, et non pas en fonction de ce que la société nous dicte ou nous impose.
Ce qui suppose une excellente connaissance de soi même, mais ça c’est le troisième et dernier point important. Apprendre à se connaître, faire connaissance avec soi-même, avec son véritable moi, découvrir les traits de sa personnalité, ses forces et ses faiblesses. La découverte de soi-même prend du temps et de l’énergie, elle implique de la rigueur, de l’honnêteté, du travail.
Le chemin du développement personnel n’est pas forcément un chemin facile, il y a des obstacles, des douleurs, des peurs à surmonter, à affronter, et à comprendre, mais il y a aussi de jolies surprises à récolter en route, de beaux cadeaux inattendus et tout ça en se dirigeant au sommet de notre propre montagne où en quelque sorte on pourra planter le drapeau de la victoire !
Je finirai cet article (qui j’espère vous plaira) avec une phrase d’une ancienne cliente : « je cherchais quelque chose, mais je ne savais pas quoi, je ne pouvais pas le savoir car je n’avais même pas conscience de qui j’étais vraiment » Son travail l’a mené à trouver son propre équilibre, qu’on confond souvent avec ce fameux bonheur…
Je vous souhaite à tous de prendre ce fameux chemin de développement personnel et d’en faire une priorité !